Pourriez-vous survivre dans la nature sauvage durant une semaine avec rien d’autre qu’un couteau, une tasse en étain, de la laine d’acier et deux piles? Vous y arriveriez sans doute après avoir passé un après-midi en compagnie de David Arama, survivaliste, expert en survie et personnalité de la télévision. M. Arama a participé à l’événement « Retour aux sources » organisé pour les blogueurs de Ford du Canada pour nous apprendre comment assurer notre sécurité lors de nos excursions en nature.

Tandis que nous devenons de plus en plus occupés, nous cherchons une façon de reprendre contact avec la nature, l’antidote parfait à nos vies trépidantes et à nos horaires chargés. Effectuer un retour aux sources ne signifie pas rejeter la technologie; c’est plutôt une façon de mettre à profit la technologie intelligente pour s’acquitter des tâches quotidiennes rapidement et efficacement afin de se réserver du temps pour ralentir et pour profiter de ce qui compte le plus, comme les amis, la famille et la beauté naturelle qui nous entoure.

De petites choses simples comme une marche vivifiante en forêt permettent à notre cerveau de se reposer et de se régénérer. Le Canada est sillonné de fabuleux sentiers, comme ceux du parc provincial Algonquin, en Ontario, du parc national de la Mauricie, au Québec, ou encore du sentier de la Côte-Ouest, en Colombie-Britannique. Une recherche rapide en ligne fera ressortir les magnifiques sentiers de votre région, adaptés à toutes les conditions physiques.

« Retour aux sources » : Les conseils de « l’expert en survie » pour affronter les régions sauvages

« Même si vous planifiez simplement une randonnée d’un week-end, il est important de bien vous préparer et de prendre conscience de ce qui vous entoure, a déclaré M. Arama. Si vous savez ce qu’il faut chercher, vous verrez que la forêt renferme d’innombrables ressources pour la survie. Par exemple, si vous repérez des sapins, sachez qu’il suffit de faire bouillir de l’eau et d’y ajouter ses épines pour obtenir un thé riche en vitamine C. »

Des articles de base comme un couteau (multifonction) et une tasse en étain (pour recueillir et faire bouillir de l’eau) sont essentiels et doivent faire partie de votre baluchon. Vous vous questionnez sans doute au sujet de la laine d’acier et des piles… Eh bien, si vous prenez la laine d’acier, dans laquelle vous avez placé un petit morceau d’écorce de bouleau, et que vous touchez celle-ci avec les extrémités de deux piles posées l’une au-dessus de l’autre, borne positive sur borne négative, la laine d’acier fera immédiatement des étincelles et prendra en feu. Nul besoin d’allumettes…

Pour survivre dans la nature, il est souvent essentiel de rester au chaud.

« Vous devez vous armer de patience pour arriver à créer un beau feu de camp », souligne Aaron Strickland, arboriculteur et propriétaire de Sustainable Tree, un service professionnel d’entretien des arbres de Muskoka, en Ontario.

« Retour aux sources » : Les conseils de « l’expert en survie » pour affronter les régions sauvages

Commencez par des matériaux qui brûlent facilement, comme de l’écorce de bouleau ou du papier journal. Puis placez le bois d’allumage en forme de tipi ou de cabane de rondins, selon votre préférence. Lorsque vous ajoutez des morceaux de bois plus gros, assurez-vous de laisser de l’espace entre les bûches pour permettre à votre feu de respirer.

Ce conseil s’applique aussi à votre réserve de bois : laissez de l’espace entre vos bûches lorsqu’elles sont cordées puisque l’air contribuera à les garder au sec. Surélevez votre réserve pour qu’elle ne touche pas le sol et, pour des raisons de sécurité, évitez d’empiler votre bois trop en hauteur.