Il était une fois…

Dans la famille de Douglas Welch, conduire une Ford est une tradition de longue date. Tout a commencé alors que son grand-père, un pasteur anglican de Bond Head en Ontario, s’est fait offrir un petit cadeau par un de ses paroissiens.

«  En 1957, Don Coffey, aujourd’hui octogénaire, a donné à [mon grand-père] un station wagon tout neuf. À cette époque, vous preniez soin de votre pasteur. Mon grand-père n’a jamais oublié le geste et a toujours acheté des Ford par la suite », nous explique Douglas.

Le père et les oncles de Douglas ont toujours conduit des Ford. Son père a même été mécanicien pour un concessionnaire Ford dans les années 70. Cette passion a été transmise à Douglas dès son plus jeune âge, alors qu’il travaillait avec son père sur des véhicules Ford.

Un de ses plus beaux souvenirs est celui de son voyage en Saskatchewan avec son père, alors qu’ils allaient dénicher un F3 1951. Après l’avoir acheté, ils l’ont fait livrer à leur maison de Dundalk en Ontario, où ils ont commencé le travail.

« On a refait le moteur. On a travaillé ensemble et il m’a même appris à le conduire. Mine de rien, ce n’est pas un véhicule facile à conduire. On tient souvent pour acquis la facilité qu’on a à conduire une voiture de nos jours. »

Maintenant, Douglas a beaucoup de plaisir à s’affairer sous le capot de ses Ford. En plus de posséder un Ford Escape 2013, qu’il conduit pour le boulot, il a un F-250 1978 et une Mustang 2005 rouge feu. Comme plusieurs propriétaires de Ford Mustang, Douglas suit quelques règles de base lorsque vient le temps de se servir de sa voiture : « S’il pleut, il n’est pas question qu’elle sorte! Il doit faire beau et les routes doivent être sèches ».

Témoignages de propriétaire : Doug et son F-250 1978
Doug et son F-250 1978.

Travailler avec Ford

Âgé de 25 ans, Douglas est représentant des ventes chez Trillium Ford Lincold Ltd à Shelburn en Ontario. Il affirme qu’il n’avait aucune idée qu’il travaillerait là un jour. Sa passion de l’automobile l’a amené à étudier le marketing automobile au Georgian College. Il se voyait travailler au siège social de Ford, situé à Oakville en Ontario.

Lors de sa dernière année à l’école, en 2008, il a complété un stage de spécialisation des produits Ford, qui l’a amené à visiter les différents salons de l’automobile tout en travaillant à temps partiel au département des pièces et services de Trillium Ford.

Alors qu’il travaillait au département de service, Douglas a réalisé à quel point il avait de la facilité à travailler avec la clientèle.  « Je me souviens lorsque la Ford Fusion 2008 est arrivée; j’ai jasé avec un client qui a finalement acheté la voiture à un de nos représentants des ventes, tout ça après m’avoir parlé! Je me suis dit “Un instant! Je crois que je passe à côté de quelque chose.” C’est à ce moment que je suis passé du côté des ventes et que j’ai commencé à faire ce que je fais encore aujourd’hui. Après avoir reçu mon diplôme, j’ai poursuivi dans la même voie et je suis ici depuis ce temps. »

Avec Douglas, les choses sont claires : c’est l’ovale bleu ou rien. « Je ne pourrais vendre une autre marque de véhicule. Si je ne pouvais vendre des Ford, franchement, je ne sais pas ce que je ferais. Si vous avez une passion ou un intérêt particulier pour une chose, vous réussirez, parce que de toute façon, c’est ce que vous aimez faire. »

L’homme de la situation

Douglas sait que lorsque les gens franchissent les portes de son concessionnaire, ils ont déjà fait leurs devoirs. C’est pourquoi il a décidé de devenir « l’homme de la situation ».

« Je m’implique à toutes les étapes : qu’on parle de l’achat d’une voiture ou simplement d’une vidange d’huile. Je m’intéresse et j’interagis. Si vous ne pouvez évoluer et offrir une expérience mémorable, les gens ne reviendront pas vous voir. C’est pourquoi j’ai décidé d’être “ l’homme de la situation“».

Douglas a aussi compris l’importance d’être un professionnel authentique. « Je suis actif dans ma communauté et je participe aux événements locaux. Je suis membre du comité responsable et je joue au curling. S’il y a une collecte de fonds, je fais un don ou je participe. Il faut joindre le geste à la parole et s’impliquer, même si ça se passe en dehors du concessionnaire. »

Témoignages de propriétaire : Doug et sa Mustang 2005
Doug ne sort sa Mustang 2005 que lorsqu’il fait beau.

L’affirmer haut et fort

Douglas est convaincu qu’un véhicule en dit long sur son propriétaire. « Pour moi, une voiture, c’est plus qu’un simple moyen de transport : c’est une façon d’être. C’est comme  porter ses pantalons préférés ou  peinturer une pièce d’une certaine couleur. Lorsque les gens me disent qu’ils n’accordent pas d’importance à un ensemble de jantes, j’ai l’impression qu’ils passent à côté de quelque chose. C’est important d’acheter un véhicule qui représente bien qui vous êtes. »

On récolte ce que l’on sème

Le travail acharné de Doug et son charme influencent certainement les gens lorsqu’ils le rencontrent pour la première fois. Il y a trois ans, Douglas a aidé un homme de Caledon qui passait par Shelburne à réparer sa crevaison. Cet homme est finalement revenu pour voir Douglas à propos d’un véhicule. « Je ne l’avais pas vu depuis des lunes, mais il se souvenait de moi, de mon nom et de mon concessionnaire. Je lui ai finalement vendu un Ford Flex. »

C’est une anecdote franchement mémorable! Et gageons que vous n’oublierez pas de sitôt l’histoire de Douglas.

La collection de Ford de Doug inclut un F-250 1978 et une Mustang 2005.
La collection de Ford de Doug inclut un F-250 1978 et une Mustang 2005.

Ford pour la vie

Douglas désire agrandir sa collection Ford. « Une fois que c’est en vous, c’est fini! Je m’attache aux voitures que j’achète. Je n’aime pas les vendre. Ceux qui me connaissent m’associent automatiquement à Ford. »